
Il s'entraîne bien. Il progresse. Son coach voit du potentiel.Et le jour de la compétition, quelqu'un d'autre entre sur le terrain. Le bras se raidit, la tête part ailleurs, et il rentre en disant qu'il ne comprend pas ce qui lui arrive.C'est là que je travaille. Sur cet écart entre ce qu'un jeune sait faire et ce qu'il parvient à sortir quand ça compte.J'accompagne des sportifs de 8 à 21 ans, dans toutes les disciplines, individuelles comme collectives. Depuis mon cabinet en Alsace, et partout en France en visio.
Le trac qui monte la veille et la nuit qui ne vient pas.Le blocage sur un geste précis, celui qu'il réussit mille fois à l'entraînement et qu'il rate en match.La peur de décevoir, celle qui pèse souvent plus lourd que la peur de perdre.Les débuts de match ratés, ou au contraire les fins de match où tout lâche.La colère qui déborde, la raquette qu'on jette, les larmes dans le vestiaire.La reprise après une blessure, quand le corps est prêt mais que la tête freine encore.Le retour de compétition qui gâche tous les dimanches soir de la famille.
Une bonne partie de mon travail se passe avec les parents, et c'est assumé.Parce que la phrase dans la voiture au retour du match compte autant que la séance du mercredi. Parce que vouloir bien faire et faire du mal en même temps est extrêmement courant, et que personne n'apprend ça nulle part.Tu n'as pas à devenir le préparateur mental de ton enfant. Tu as juste besoin de savoir quoi dire, quand se taire, et où s'arrête ton rôle.
Tu as déjà tout essayé et rien ne tient dans la durée.On prend 20 min pour regarder ensemble ce qui se joue vraiment, et je te dis si un accompagnement peut aider.
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J'interviens aussi auprès des structures, sur des formats collectifs ou des sessions de sensibilisation pour les encadrants.Un entraîneur formé aux bons réflexes touche cinquante jeunes par saison. C'est souvent l'investissement le plus rentable pour un club, avant même l'accompagnement individuel.
La préparation mentale se prête particulièrement bien à la visio, et je le dis d'expérience.Le travail passe par la parole, l'observation et des exercices que le jeune refait ensuite seul. Aucune manipulation physique, aucun matériel. Un ordinateur ou un téléphone suffit.Les jeunes sont souvent plus à l'aise derrière un écran, dans leur chambre, que face à un adulte inconnu dans un bureau. Beaucoup se livrent plus vite ainsi.Et je propose des créneaux jusqu'à 22 h. Quand ton enfant sort de l'entraînement à 20 h 30, c'est parfois la seule fenêtre possible.Que tu sois à Lille, à Bordeaux, en Bretagne ou de l'autre côté du Rhin, la distance ne change rien à la qualité du suivi.
La question m'est posée à chaque premier échange, alors autant y répondre franchement.Ce n'est pas une séance miracle. Un accompagnement se construit sur plusieurs mois, avec des rendez-vous réguliers, des choses à tester entre les séances, et des ajustements après chaque compétition.Les premiers changements se voient souvent assez vite, sur le sommeil ou sur la façon d'aborder la veille de match. Ce qui prend du temps, c'est que ça tienne sans moi. Et c'est précisément l'objectif.
Autant être claire, ça évite des déceptions et ça fait gagner du temps à tout le monde.Je ne travaille pas sur la souffrance psychique. Quand un jeune ne dort plus depuis des semaines, s'isole, perd l'appétit ou parle d'arrêter tout ce qu'il aimait, ce n'est plus une question de performance. Un psychologue ou un médecin a toute sa place, et je le dis aux familles quand je le constate.Je ne travaille pas non plus avec quelqu'un qui vient uniquement parce qu'on l'y envoie. Un jeune contraint n'avance pas. En revanche, un jeune réticent mais curieux, ça se travaille très bien.Et je ne promets aucun résultat sportif. Personne ne peut le faire honnêtement.
Les outils de la préparation mentale s'appliquent aussi à d'autres contextes exigeants, la scène, les examens, la prise de parole, les métiers sous pression.J'accompagne ponctuellement des adultes sur ces sujets. Mais mon terrain, celui où j'ai le plus de recul et le plus de résultats, ce sont les jeunes en compétition et leurs familles.
Préparatrice mentale et sophrologue certifiée RNCP, formée à la programmation neuro-linguistique, à la communication non violente et aux approches issues des neurosciences.Vingt ans de pratique sportive personnelle, de la gymnastique au triathlon, et deux enfants passés par la compétition. C'est en les accompagnant que tout a commencé.Cabinet en Alsace, dans le Haut-Rhin, et suivi à distance partout en France.
On commence par un échange de vingt minutes, sans engagement.Tu me racontes la situation, je te dis franchement si un accompagnement peut aider, et si ce n'est pas le cas je t'oriente ailleurs.
Tu as déjà tout essayé et rien ne tient dans la durée.
On prend 20 min pour regarder ensemble ce qui se joue vraiment, et je te dis si un accompagnement peut aider.